L'analyse multicritère pondérée, réalisée à partir de l'imagerie Sentinel-2 et du Copernicus DEM, hiérarchise les habitats de la réserve selon leur niveau de dégradation et leur rôle dans la connectivité écologique.
Sur les 15 600 hectares de la réserve, près de 6 744 hectares ressortent en priorité moyenne à très haute. Cette priorisation objective permet de concentrer les moyens de restauration là où le gain écologique attendu est le plus élevé.
La science au service de la décision
Les pépinières et actions de terrain permettent d'ancrer le programme dans l'économie locale : production de plants, emplois verts et montée en compétences des communautés. Les femmes et les jeunes y occupent une place centrale, conformément aux objectifs d'inclusion du programme.
« Comprendre avant d'agir : chaque hectare restauré répond à un diagnostic, non à une intuition. »
Le suivi des résultats sera assuré dans le cadre du dispositif de suivi-évaluation écologique, dont les données alimenteront le reporting ESG annuel publié par la Fondation.

