La valorisation durable des ressources constitue une alternative économique concrète à la pression sur les habitats. Les groupements féminins des villages riverains y jouent un rôle central.
Apiculture, transformation des produits forestiers non ligneux et agroforesterie : ces activités génèrent des revenus tout en préservant le couvert végétal. Le programme cible au moins 200 bénéficiaires formés, dont 40 % de femmes.
Des revenus qui protègent la forêt
Les pépinières et actions de terrain permettent d'ancrer le programme dans l'économie locale : production de plants, emplois verts et montée en compétences des communautés. Les femmes et les jeunes y occupent une place centrale, conformément aux objectifs d'inclusion du programme.
« Quand la forêt nourrit durablement les familles, elle cesse d'être une ressource que l'on épuise. »
Le suivi des résultats sera assuré dans le cadre du dispositif de suivi-évaluation écologique, dont les données alimenteront le reporting ESG annuel publié par la Fondation.
